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31/08/2006

Voyage à Oman - 10

80% du territoire Omanais est occupé par le désert sous divers aspects: sable, dunes ou pierres, plaines, plateaux..
Et au détour d' une dune surgit un Wadi verdoyant..

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Quand on arrive aux " portes " du désert de sable, passage obligatoire dans un garage qui dégonfle les pneus du véhicule pour pouvoir rouler dans le sable, et là, pas d' autoroute!!!!
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On va ou l' on veut, on laisse ses traces dans le sable, on s' amuse, on fait en réalité ce que tout possesseur de 4x4 aimerait faire!
Nous avons fait une virée de deux jours dans le désert
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avec une nuit dans un refuge sommaire.
Et durant ces deux jours, plus de 150 kilomètres de piste de pierre le long de la mer pour atteindre le désert de sable, avec des rencontres de bédouins qui nous invitent à déguster dattes, boire le thé..
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Cette femme n' a mis son " masque " que pour la photo.
Des tentes ou abris sommaires, mais des enfants avec le sourire et heureux, y compris de jouer avec mon appareil photo!
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Les dattes, vraiment très bonnes sont dans des récipients avec un couvercle, collées les unes aux autres souvent, il y a des mouches autour du récipient, et quand la femme soulève le couvercle...une nuée de mouches s' échappe de ce récipient!
On se sert malgré l' hésitation et avant de refermer le couvercle des mouches ont eues le temps de rentrer dans le récipient à nouveau jusqu' à la prochaine !
Surprise évidemment au départ, mais on a mangé des dattes et pas de problèmes!

17:23 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (8)

30/08/2006

Voyage à Oman - 9

La construction du boutre du Sultan
C' est la réplique exacte des boutres d' autrefois construits entièrement en teck.
Il est magnifique!
Voila d' abord un vieux boutre..

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et la construction de celui du Sultan!
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Sour est toujours le port ou sont fabriqués ces navires...mais celui du Sultan est unique!
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16:30 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)

29/08/2006

RDC

 

Sur le site de Sylvie, La Markize au Congo

La vie en RDC

Lundi 28 Août 2006

 

Djambo sana

 

 Après quelques mois d'interruption écrite, me voici à nouveau à mon clavier pour vous envoyer quelques nouvelles.

 

Je suis actuellement à Kinshasa, arrivée hier dimanche, très légèrement explosée de fatigue mais heureuse.Heureuse de n'avoir regretté aucun jour passé en RDC avec MSbip. Et heureuse de bientôt rentrer. Mais avant de rentrer, je vais faire une petite escale vacances en Ethiopie. J'y pars jeudi 31 et reviens sur Kin le 17 septembre pour en suivant m'envoler vers les cieux de mon home, sweet home.
Parait qu'à Adhis il fait froid, il y a des inondations dans le pays et des cas de choléra. A croire que c'est du masochisme de ma part... Mais parait aussi qu'il y a un coin bien tranquille où il fera bon m'y reposer. Alors j'opte pour cette deuxieme possibilite. Car du repos, j'en ai un peu besoin avant de rentrer. Dormir, glander et regarder passer les troupeaux de...vaches. Désolée Héloise, pas de lion ni de girafe. Grand producteur de bovin l'Ethiopie, mais quand même, les bestioles ont des cornes de parfois 1 mètre d'envergure. C'est pas de la vachette. Bref, je vous raconterai en live cette fois-ci.
Pour le Congo, ca y est, c'est presque terminé. J'ai 2 jours pour faire mon rapport de fin de mission et j'ai pas du tout envie parce que c'est pas facile à résumer, ni à faire la part des choses entre le professionnel et mes impressions et évolutions personnelles. Mais je vais m'y mettre quand même et laisser mes doigts glisser tous seuls sur l'alphabet : il va bien en sortir des mots et des phrases. Et puis je m'entraine en ce moment aussi.

 

Le plus incroyable au cours de cette mission a été de rencontrer quelques personnes impressionnantes d'expérience et de qualité humaine et d'avoir aussi ressenti tout au long de ces 11 mois une énergie constante et puissante à faire comme il me plait de vivre. Ca pose évidemment l'enigme du futur : et après ? Et bien après je verrai, pour l'instant j'ai encore plein de présent à vivre.
J'ai appris ici que si on ne connait pas le futur, ça n'est pas une raison pour en oublier le présent. Ici, le temps futur, ils l'emploient pour parler du passé "en ce temps là il me dira que non, qu'il ne pourra pas connaitre le sans emploi". Et le futur ils le résument souvent en 1 mot : queisho = demain. Mais leur demain c'est "après", "plus tard", "un jour", "on verra". Penser trop au futur, ça les empêchent d'avancer, parce qu'il faut dire que le futur ici il est un peu punk sous ses airs aux couleurs africaines.Les plus chanceux apprennent petit à petit la prévoyance. Les autres continuent leur vie au gré du jour le jour. Et je n'ai jamais vu une telle joie de vivre chez les enfants, de tels sourires et une force pareille pour endurer les chocs. Encore la relativité qui vient faire un tour : s'ils n'étaient pas forts, il seraient morts. La fatalité ça les aide. Hélas, des vautours viennent s'immiscer dans l'interprétation de cette fatalité et les églises poussent comme des champignons mortels. Ici, le paradis s'achète à coup de 10% du revenu (en cash, chèvre ou poulet, les chèques ne sont pas acceptés). Et comme personne n'en est encore revenu pour dire que le ticket modérateur c'est de l'arnaque, alors les prédicateurs enrichissent leur spiritualité à coup de billets verts, qu'ils envoient au Brésil, terre sacrée des champignons.

 

Et dans le bush, ils résonnent haut et fort les champignons. L'appel à la prière à partir de 5 du mat (le plus souvent avec une barre de fer tapée sur un vieux parechoc) puis suivent les chants, des voix magnifiques, et entre en scène celui qui crie et qui fait peur au nom de son Schtroumpf. Là, impossible de rester sous la moustiquaire, y a plus qu'à se lever et il est 6h15 du mat. De toutes façons, les gamins du CNT sont déjà en grande forme et finalement couvrent le bruit de toux des patients tuberculeux qui ont craché leur poumon toute la nuit .Le dimanche, tout pareil mais le progrès technique apporte la solution : des boules qies. Et puis au fur et à mesure, l'habitude et la fatigue  deviennent les meilleurs somnifères.

 

Les retours en "capitale" sont plus calmes, les grasses mat du dimanche possibles et les températures plus clémentes. Y a bien eu quelques nuits chaudes à Goma mais le climat était plus versé aux giboulées de coups de balle (comme on dit ici) et là, ça réveille bien. La notion de paix est extrêmement relative sous ces contrées et les "garants de la paix", les fameux casques bleus, ont du foufou sur le mortier. Se rajoutent banditisme et pillage et le tableau est complet.
Un p'tit coup de g'nou maintenant ? : à Ankoro, dans le Katanga, j'ai sauté du ponton vers le talus, pas plus de 50 cm de hauteur, et à la reception, le genou il a pas voulu continuer. Un peu mal. J'ai quand même continué mon trajet en barquette (4h) puis voiture (4h) pour arriver à Mukubu. Retour sur Lubum 2 jours plus tard, radio du g'nou, attelle platrée puis platre circulaire de la cuisse à la cheville puis Nairobi, IRM, replatre, puis Entebbe, puis Goma, puis déplatrage et replatrage (le précédent me cisaillait cuisse et cheville, quelques escarres au passage) puis enfin déplatrage définitif sans attendre la fin des  6 semaines avec au passage un bout de cuisseot en moins car le gars il avait des problèmes d'electricité et quand ça remarchait, il appuyait comme un fou sur sa scie. Forcément, ça n'a pas loupé. Puis attelle à scrach. Le tout avec béquille pour maintenir l'équilibre sur les sols caillouteux, dans les longs couloirs et sur les innombrables marches d'aéroports. Pour la douche, un peu pénible mais les gardiens me traitaient comme une princesse et m'apportaient mon sceau d'eau chaude. Maintenant, ça va,même si je le sens encore un peu faiblard. Question réeducation, pas terrible au Congo alors je bichonnerai mon genou à mon retour sur Paname.
Voilà, c'était juste un dernier petit coucou décousu avant les vrais bisous.

 

Merci pour tous vos messages et photos : je me les regarde régulièrement et je me dis : j'ai de la chance d'être au coeur du Congo à faire ce que je fais mais j'ai surtout de la chance d'être dans le coeur de ma famille et de mes amis.
Merci encore
Sylvie

 

 

18:42 Publié dans Afrique | Lien permanent | Commentaires (4)

Voyage à Oman - 8

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Il y a 1700 kilomètres de côtes, de plages ou de côte rocheuse.
Oman a une longue tradition maritime.
Situé à la croisée de ces grandes routes maritimes, Oman fut durant plusieurs siècles une importante plaque tournante du commerce maritime entre l' Orient et l' Occident.
Les marchandises cheminaient alors sur des boutres de teck imputrescibles appelés des dhows, dont les plus anciens exemplaires arboraient une tête de chameau en figure de proue, prolongeant ainsi sur les eaux l' esprit de la caravane
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Ces fiers navires emportaient d' Oman encens, chevaux, cuivre, perles et dattes qui rejoignaient dans la cale: pierres précieuses des Indes, soieries, porcelaines et laques de Chine, or et ivoires d' Afrique, armures, tissus et parfums du Golfe
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La côte est très variée selon les endroits
Il y a ceux que nous avons vus, d' immenses plages de sable fin, avec quelques petits bateaux de pêcheurs, et des côtes rocheuses, découpées aux aspects surprenants et une eau d' un bleu magnifique, sans parler de la température agréable pour se baigner
.
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On peut camper sur les plages, pas de voisinage ..
Il y a les dunes du désert de Wahiba se jetant dans la mer..
Des mangroves et lagunes de Bandar Khayran..
Mais la rencontre avec l' océan Indien culminera à l' extrême nord du pays, à Moussandam, enclave territoriale comprenant le célèbre détroit d' Ormuz, " ouverte" depuis quelques années au tourisme.
Là, les hautes montagnes plongent d' un coup dans la mer en formant des fjords récelant d' innombrables criques.
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Le plus spectaculaire serait celui de Khor al Sham...
avec de nombreux villages de pêcheurs et de petites plages aux eaux cristallines extrèmement poissonneuses!
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10:20 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (8)

28/08/2006

Voyage à Oman-7

HAJAR, village de montagne
Ce qu' il faut dire, c' est que la moindre maison isolée en montagne est reliée au réseau électrique!
Et, s' il y a un village, c' est qu' il y a de l'eau et une palmeraie même modeste.

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Les rues sont étroites pour garder l' ombre et la fraîcheur, des cruches d' eau sont suspendues dans les courants d' air, quelques bougainvilliers, des tapis au soleil..
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et les gens que l' on croise nous font tous un sourire ou un petit signe de la main.
Les femmes ont un foulard, mais ne sont pas voilées.
Nous sommes passés par IZKI, cité en torchis abandonnée par manque d' eau...
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pour rejoindre MISFAH, une magnifique palmeraie.
Tout d' abord, pour qu' il y ait une palmeraie, il faut qu' il y ait une source et un réseau d' irrigation.
Ces réseaux sont soigneusement entretenus et chaque village a son " responsable des eaux " qui gère la palmeraie.
En priorité l' eau sert aux besoins alimentaires, ensuite lavage et irrigation.
Il y a tout un réseau de canaux appelés FALAJ partant du point d' eau, canal large au début et qui ensuite se divise en branches et sous branches soigneusement gérés par des comportes. Le responsable des eaux irrigue ce qui est strictement nécessaire à chaque endroit, ensuite ferme la comporte et en ouvre une autre.
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Ce village est à flanc de montagne et la culture est en espalier, et au pied des arbres il y a l' herbe pour les bêtes.
Partie basse de la palmeraie
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Quelquefois des canaux sont souterrains ( certains dateraient de plus de 10 siècles..) et amènent un complément d' eau sur des distances qui pourraient aller jusqu' à 100 km????
Et si la source vient à tarir:....
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16:43 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (5)

 
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